Cruauté dans le divertissement

Aperçu de la situation


Dans le monde entier, les animaux sont exploités à des fins de divertissement. Qu’il s’agisse des mises à mort lentes et sadiques dans les corridas et les combats de coqs, ou des mauvais traitements et de la cruauté que subissent les animaux sauvages marins et terrestres en captivité, les animaux ne devraient pas exister pour l’amusement des humains. Vous pouvez lutter contre cela en ne participant pas à ces spectacles, en exprimant ouvertement votre désaccord et en soutenant HSI dans ses efforts pour renforcer les lois contre ce type de mauvais traitements.

Bull

8

Nombre de pays où la tauromachie est encore autorisée

Lion exploitation graphic

6 000 à 8 000

Nombre de lions élevés dans les souffrances de la captivité en Afrique du Sud

Cockfighting

30 Minutes

Temps pendant lequel les oiseaux peuvent souffrir lors de combats de coqs

Les enjeux


Lion petting
Adam Peyman

Chaque jour, Humane Society International lutte contre l’injustice que constitue la cruauté envers les animaux. Si chaque culture possède différentes croyances et coutumes, il existe certaines pratiques pour lesquelles aucune tolérance ne peut être admise. Le recours inhumain aux animaux à des fins de divertissement est très commun. On retrouve la tauromachie, les promenades à dos d’éléphant, les marches avec des lions, les combats de coqs, sans oublier les « spectacles » d’animaux sauvages, marins et terrestres. Évitez de prendre part à cette maltraitance à votre insu.

Quelques faits concernant l’exploitation des animaux à des fins de divertissement:

  • Les corridas ne sont pas des « combats équitables », mais des actes de cruauté savamment mis en scène et subventionnés par les gouvernements, qui perpétuent l’idée que torturer et tuer des animaux pour s’amuser est acceptable.
  • Les citoyens espagnols n’approuvent pas les lâchers de taureaux et les corridas : ils sont 74 % à s’opposer au festival Toro de la Vega, qui consiste à lâcher un taureau dans les rues (IpsosMORI, 2014). Seulement 29 % sont en faveur de la tauromachie, et 76 % sont contre l’utilisation de fonds publics pour soutenir cette industrie (IpsosMORI, 2013).
  • En payant pour caresser des lionceaux en Afrique du Sud, les touristes soutiennent par inadvertance la vente de lions aux industries de la chasse close et du commerce d’os de lions.
  • Les animaux sauvages présents dans les cirques, les spectacles itinérants et les attractions manquent souvent d’eau, de nourriture et d’un habitat adéquat. Les soins vétérinaires sont également insuffisants, ce qui peut devenir un problème de sécurité publique.
  • Les chameaux, les éléphants, les ânes et les chevaux utilisés pour les promenades et les safaris touristiques sont souvent sous-alimentés, maltraités, et souffrent de plaies ouvertes.
  • Les promenades à dos d’éléphant sont cruelles. Souvent arrachés à leur habitat naturel alors qu’ils sont tout jeunes, les éléphants font ensuite l’objet d’un trafic illicite. Suite à la capture, on travaille à briser leur volonté : ils sont punis à coup d’aiguillon, transportent des poids excessifs, et souffrent de plaies et de maladies sans recevoir de soins appropriés.
  • L’habitat naturel des orques ne peut tout simplement pas être recréé en captivité..
  • Nager avec les dauphins fait augmenter la demande d’animaux en captivité, dont ceux qui proviennent de la « pêche dirigée » au Japon.

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